Freestyle de rue
Notre département est le même que tous les départements
Ici aussi l'argent est taché par le sang
On n'est pas encore au stade où les rafales de bales éclairent le visage des enfants
Mais le temps manque à certain qui partent maintenant laissant un faux semblant
Sur le visage de leurs mères, ils laissent celle qu'ils aiment et la rue qu'ils gouvernent
La flicaille berne ceux qui les craignent
Mais dans la cité seul les bastons les saignent
Dans le trafique tout le monde passe c'est juste une histoire de passe et de vapeur
Certain y reste d'autre y meurt mais sache qu'aucune frayeurs ne sera plus grande que celle d'une daronne pour son fils et ouai l'instinct protecteur
Comment te dire que dans ma rue les gens ont peur
Je suis instable
Et que partout les gens me prennent comme coupable
Que si je bouge un jour je crains qu'on me condamne
Responsable des conneries de mes frères
Amendables par les larmes de nos mères
Les deux pied sur le terre-terre c'est comme ça qu'on survécu les grands frères
Trop de misère et de maudite carrière trop de galère pour pouvoir étonner nos pères
On pense à atteindre le paradis, plus simplement on pense à consumer l'te-chi
Plus personne ne réfléchi, la Sorbonne c'est pas possible c'est plus facile d'aller à Fleury-mérogis
Alors on se perd, on attend on opère
Mais s'avère que la chance nous la fait à l'envers
On profite du temps qui coule, en oubliant que les études nous saoule
Que les darons font chier pour s'en sortir on aura qu'à prier
Le quartier est trompeur et les flics sont pompeurs
Les politiciens voudraient qu'on arrête nos erreurs
Quand t'as du fric rien ne t'oblige à braquer comme un voleur
Certain de bourre le crâne d'horreur
Le sexe, le fric et le pouvoir c'est ça qu'ils disent être le bonheur
On fait fuir les touristes en claquette
C'est pas d'notre faute si pour eux on est des terroristes en basket
Faire la part des choses
La différence entre le bien et le mal
En se retournant pour voir tout le chemin qu'on s'est tracé pour en arriver al
Ne jamais faire demi tour, ne jamais baisser les bras enfin
Pour pouvoir voir un jour, qu'on est devenu quelqu'un
Donc je disais, c'est une impro... j'l'ai faite hier soir, sans retouche, sans tricher, j'ai tout fait en un blok... Mais j'vai le retravailler pour le rapper à Virus... et ouai les boyz, vous avez pas fini dmentendre!!! Serieux, jSpR kvous me prenez par pour une bitch, vaza merde! Chui une ouf mais pas une pouff!hahaha, nan nan chui pas fonce-D!
BIG UP à encore une fois à Virus!
Ezkäy